Découvrez les 10 races de chats les plus bavardes

Découvrez les 10 races de chats les plus bavardes
Sommaire11 sections
  1. 01Le Balinais, fidèle à une seule voix
  2. 02Le Burmese, bavard par intermittence
  3. 03Le Tiffanie, un miauleur au poil fourni
  4. 04Le Cornish Rex, une voix aiguë et insistante
  5. 05Le Javanais, un Oriental à poil long
  6. 06Le Tonkinois, entre vivacité et calme
  7. 07L’Oriental Shorthair, le plus grand répertoire vocal
  8. 08Le Siamois, la voix la plus reconnaissable
  9. 09Le Sokoké, une voix venue de la forêt
  10. 10Le Thaï, l’ancêtre du Siamois moderne
  11. 11Ce que cela change au quotidien

Un miaulement continu au réveil, un commentaire sur chaque visiteur qui franchit la porte, une conversation ouverte pendant le repas : certaines races de chats ont simplement plus de choses à dire que les autres. Voici dix races connues pour leur sens de la repartie, avec ce qui explique, chez chacune, ce besoin de parler.

Le Balinais, fidèle à une seule voix

Le Balinais est une mutation à poil mi-long du Siamois, apparue aux États-Unis dans les années 1950 et baptisée en référence à la grâce des danseuses balinaises, sans lien réel avec l’Indonésie. Il hérite de la voix grave et posée du Siamois plutôt que de ses aigus. Il s’attache en général à une seule personne, même dans une famille nombreuse, et se sert de ses vocalises pour réclamer une caresse, un repas ou une partie de jeu. En appartement, il s’adapte bien, à condition que cette personne de référence lui consacre du temps chaque jour.

Le Burmese, bavard par intermittence

Originaire de Birmanie, l’actuel Myanmar, le Burmese descend d’une chatte brune nommée Wong Mau, importée aux États-Unis dans les années 1930 par le psychiatre Joseph Thompson. Contrairement à la plupart des races de cette liste, il reste globalement calme et obéissant au quotidien. Mais les mâles deviennent nettement plus expressifs pendant la période des chaleurs des femelles du foyer. Sociable avec les enfants, il ne réserve pas sa voix au seul adulte de la maison.

Le Tiffanie, un miauleur au poil fourni

Le Tiffanie, parfois orthographié Tiffany selon les fédérations félines, est une race à poil mi-long apparentée au Burmese. Son pelage dense demande un brossage régulier, mais c’est surtout sa voix qui marque les visiteurs : il miaule fréquemment pour attirer l’attention de son propriétaire. Placide une fois cette attention obtenue, il se plaît dans le calme d’un appartement et n’a pas besoin d’un grand jardin pour s’épanouir.

Le Cornish Rex, une voix aiguë et insistante

Reconnaissable à son pelage bouclé, apparu en Cornouailles britanniques dans les années 1950 par mutation naturelle, le Cornish Rex a un miaulement à la fois strident et doux qui surprend souvent ceux qui ne le connaissent pas encore. Très attaché à sa personne de référence, il la suit d’une pièce à l’autre et grimpe volontiers sur ses genoux pour ronronner. Sa demande de tendresse est presque continue dans la journée.

Le Javanais, un Oriental à poil long

Le Javanais n’a d’indonésien que le nom : c’est un Oriental à poil long, développé en Amérique du Nord, parfois appelé Mandarin selon les associations. Doux et câlin, il utilise ses miaulements surtout pour signaler sa présence et demander de l’attention. Il s’entend en général bien avec les autres animaux du foyer et avec les enfants, ce qui en fait un chat de famille facile à intégrer.

Le Tonkinois, entre vivacité et calme

Croisement entre Siamois et Burmese, reconnu par plusieurs fédérations félines dans les années 1970, le Tonkinois combine la vivacité du premier et la placidité du second. Très attaché à son propriétaire, il réclame caresses et séances de brossage avec insistance vocale. La race est réputée solide sur le plan de la santé, sans maladie héréditaire majeure identifiée à ce jour.

L’Oriental Shorthair, le plus grand répertoire vocal

Développé au Royaume-Uni dans les années 1950 et 1960 à partir du Siamois mais sans son patron de couleur pointé, l’Oriental Shorthair a la réputation d’avoir le vocabulaire le plus étendu des races domestiques. Faim, envie de jouer, demande de caresses : chaque besoin a sa tonalité propre, et il peut s’exprimer une bonne partie de la journée. Cette race convient surtout à un propriétaire disponible, capable de répondre à ces sollicitations répétées plutôt que de les ignorer.

Le Siamois, la voix la plus reconnaissable

Originaire de l’ancien royaume du Siam, aujourd’hui la Thaïlande, le Siamois est sans doute la race la plus associée à l’idée du chat bavard. Sa voix rauque et portante, parfois comparée à des pleurs d’enfant, sert à exprimer une gamme large d’émotions, dont la jalousie quand il se sent délaissé au profit d’un autre animal du foyer. Affectueux, notamment avec les enfants, il forme des liens forts avec sa famille et le fait savoir haut et fort.

Le Sokoké, une voix venue de la forêt

Découvert dans les années 1970 et 1980 dans la forêt d’Arabuko-Sokoke, au Kenya, le Sokoké est l’une des rares races d’origine réellement africaine. Son pelage marbré, qui rappelle celui du léopard, va de pair avec des instincts proches de ceux d’un chat sauvage : il a besoin d’espace pour grimper et explorer. Il communique beaucoup, avec un miaulement particulier et des ronronnements intenses, presque perceptibles au toucher.

Le Thaï, l’ancêtre du Siamois moderne

Le Thaï correspond au Siamois dit de type ancien, à la morphologie moins extrême que le Siamois moderne, avec une tête plus arrondie et un corps moins longiligne. Joueur, câlin et sociable, il est très bavard et s’exprime par des miaulements variés selon la situation. Certains individus acceptent le harnais pour des sorties en laisse et apprécient les jeux de rapport avec les enfants, allant chercher une balle lancée comme le ferait un chien.

Ce que cela change au quotidien

Avant d’adopter une de ces races, mieux vaut avoir conscience du niveau sonore réel. Un Siamois ou un Oriental Shorthair peut se faire entendre dès le lever du jour, surtout s’il a passé la nuit seul dans une pièce fermée. Les voisins d’un appartement mal isolé s’en rendent compte rapidement, avant même le propriétaire lui-même, habitué au bruit de fond.

Un environnement enrichi, avec des jeux, des arbres à chat et des points en hauteur d’où surveiller la pièce, réduit une partie de cette demande vocale sans jamais la supprimer complètement : elle fait partie du tempérament de ces chats, au même titre que leur sociabilité. Un propriétaire qui cherche au contraire un compagnon silencieux gagnera à se tourner vers une race à l’ascendance plus éloignée du Siamois, comme le Chartreux ou le British Shorthair.

Reste un dernier point à vérifier avant l’adoption : la vocalise ne s’arrête pas avec l’âge, elle change simplement de motif. Un chaton bavard devient un adulte qui commente les allées et venues de la maison, puis un chat âgé qui réclame plus souvent le contact, surtout si sa vue ou son ouïe baissent. C’est un trait qui accompagne ces races toute leur vie, pas une phase passagère de la jeunesse.

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