Découvrez les 15 races de chats qui s'entendent le mieux avec les chiens

Découvrez les 15 races de chats qui s'entendent le mieux avec les chiens
Sommaire16 sections
  1. 01L'Abyssin
  2. 02L'American Shorthair
  3. 03Le Bengal
  4. 04Le Bobtail Japonais
  5. 05Le Bombay
  6. 06Le Burmese
  7. 07Le Maine Coon
  8. 08Le Norvégien
  9. 09Le Ragdoll
  10. 10Le Sacré de Birmanie
  11. 11Le Sibérien
  12. 12Le Somali
  13. 13Le Sphynx
  14. 14Le Tonkinois
  15. 15Le Turc de Van
  16. 16Ce qui compte plus que la race au moment de la présentation

Un chien et un chat sous le même toit, ça marche. Pas automatiquement, pas avec n'importe quel duo, mais la cohabitation réussit dans la grande majorité des foyers qui la préparent correctement. Le facteur qui pèse le plus lourd n'est pas la race, c'est l'âge auquel les deux animaux se rencontrent : un chaton et un chiot socialisés ensemble avant douze semaines s'acceptent presque toujours, alors qu'un chat adulte territorial mettra plus de temps face à un chien déjà installé. Cela dit, certaines races de chat ont un tempérament qui facilite nettement les choses. Voici les quinze qui reviennent le plus souvent chez les foyers avec chien.

L'Abyssin

Surnommé « bunny cat » à cause de la forme de ses oreilles, l'Abyssin est une des races les plus actives qui existent. Il joue avec tout ce qui bouge, chien compris, et s'ennuie vite seul. Cette race égyptienne ancienne, reconnue dès la fin du XIXe siècle en Angleterre, pèse entre 3 et 5 kg à l'âge adulte. Son besoin de stimulation permanente en fait un bon partenaire de jeu pour un chien lui aussi énergique, mais un mauvais choix pour un foyer calme.

L'American Shorthair

Descendant des chats amenés par les colons européens pour protéger les cargaisons des rongeurs, l'American Shorthair a gardé un tempérament stable et peu réactif. Il accepte les chiens, les enfants, les changements de routine, sans y voir une menace. Son proche parent à poil dur, l'American Wirehair, partage ce même calme. Ce sont des chats qui observent avant de réagir, plutôt que de fuir au premier mouvement brusque.

Le Bengal

Issu du croisement entre un chat domestique et le chat léopard d'Asie, le Bengal garde une allure sauvage mais un comportement très social. Curieux, athlétique, il aime l'eau, contrairement à la plupart des chats, ce qui donne parfois lieu à des scènes surprenantes avec un chien qui partage sa gamelle d'eau. Il a besoin d'espace pour se dépenser, un point commun avec beaucoup de chiens de taille moyenne.

Le Bobtail Japonais

Reconnaissable à sa queue courte et touffue, unique à chaque individu, le Bobtail Japonais est présent au Japon depuis des siècles, où il est associé à la statuette porte-bonheur du chat qui salue. Il suit son propriétaire d'une pièce à l'autre comme le ferait un chien, communique beaucoup par la voix, et s'entend bien avec les enfants comme avec les chiens du foyer.

Le Bombay

Créé aux États-Unis dans les années 1950 pour ressembler à une panthère noire miniature, le Bombay est casanier mais loin d'être renfermé. Il apprécie les promenades en laisse, seul ou aux côtés d'un chien, et a besoin de compagnie régulière pour rester équilibré. Un Bombay laissé seul de longues heures développe plus facilement de l'anxiété qu'un chat qui partage son quotidien avec un autre animal.

Le Burmese

Le Burmese aime la compagnie des chiens presque plus que celle des autres chats, avec lesquels il peut se montrer dominant. Originaire de Birmanie, importé aux États-Unis dans les années 1930, c'est un chat qui va vers l'inconnu plutôt que de se cacher, humain ou animal.

Le Maine Coon

Le Maine Coon est la plus grande race de chat domestique reconnue, avec des mâles qui peuvent dépasser 8 kg. Ce gabarit ne l'empêche pas d'être un des chats les plus doux qui existent, patient avec les enfants et tolérant avec les chiens, même de grande taille. Originaire du nord-est des États-Unis, il a développé un pelage épais et imperméable pour résister aux hivers du Maine.

Le Norvégien

Le chat des forêts norvégiennes est grand, musclé, taillé pour la vie en extérieur dans un climat froid grâce à un sous-poil dense et un poil de couverture qui repousse l'humidité. Indépendant, il choisit lui-même le moment de la compagnie, mais accepte bien un chien tant que celui-ci respecte son espace. C'est un chat qui pose ses limites clairement plutôt que de les subir.

Le Ragdoll

Développé en Californie dans les années 1960, le Ragdoll doit son nom à sa tendance à se relâcher complètement quand on le porte, comme une poupée de chiffon. Ce trait, combiné à un tempérament très doux, en fait l'une des races les plus tolérantes envers les chiens et les manipulations d'enfants. Il pèse jusqu'à 9 kg pour les mâles, un gabarit qui, là encore, joue en sa faveur face à un chien.

Le Sacré de Birmanie

Le Sacré de Birmanie, avec ses yeux bleus et ses extrémités colorées, a une légende d'origine liée aux temples birmans, même si son élevage moderne a réellement démarré en France dans les années 1920. Calme et attaché à sa famille, il supporte mal la solitude et cherche activement la compagnie, humaine ou animale, ce qui en fait un bon candidat pour un foyer avec chien déjà présent.

Le Sibérien

Chat de grande taille originaire de Russie, le Sibérien développe souvent une relation fusionnelle avec un seul membre du foyer, tout en restant sociable avec les autres. Actif, il a besoin de se dépenser, un point qui facilite les jeux partagés avec un chien plutôt vif. Sa réputation de race hypoallergénique repose sur un taux plus faible de la protéine Fel d1 dans sa salive chez certains individus, mais elle ne fait pas de lui un chat totalement sans risque pour les personnes allergiques.

Le Somali

Variante à poil long de l'Abyssin, apparue par mutation naturelle dans les portées, le Somali en garde le tempérament joueur et affectueux. Il peut se montrer têtu à éduquer mais compense par un attachement fort à son propriétaire. Il accepte bien les autres animaux, en particulier ceux qui partagent son goût pour le jeu physique.

Le Sphynx

Sans poil ou presque, le Sphynx a un besoin de contact et de chaleur qui le pousse à chercher activement la compagnie, y compris celle d'un chien du foyer. Il grimpe volontiers sur une épaule plutôt que de rester sur les genoux, et son absence de fourrure impose un entretien différent : un bain régulier pour retirer le surplus de sébum que le poil absorbe habituellement chez les autres races.

Le Tonkinois

Croisement entre le Siamois et le Burmese, le Tonkinois hérite d'une bonne partie de l'énergie des deux races parentes. Actif, il a besoin de beaucoup se dépenser et s'entend bien avec les enfants comme avec les chiens, à condition de disposer d'un espace suffisant, idéalement avec un accès à l'extérieur sécurisé.

Le Turc de Van

Originaire de la région du lac Van en Turquie, ce chat a la particularité rare d'aimer nager, au point d'avoir donné son nom à la variété de pelage dite « pattern Van ». Surnommé « chat-chien » pour sa capacité à rapporter des objets et à suivre son propriétaire dans la maison, il s'entend naturellement bien avec les chiens, avec lesquels il partage ce goût pour l'activité et l'exploration.

Ce qui compte plus que la race au moment de la présentation

Ces quinze races partagent un point commun : elles tolèrent bien la proximité et n'ont pas un instinct de chasse exacerbé envers les animaux de la taille d'un chien. Mais le tempérament individuel du chat, son passé, la façon dont le chien a lui-même été éduqué, comptent tout autant que l'étiquette de race. Un chat de gouttière calme et un chien bien socialisé forment souvent un duo aussi harmonieux qu'un Ragdoll et un Labrador. La race donne une tendance statistique, pas une garantie.

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